... et se ressemblent dans notre belle cité Limougeaude.

Souvenez-vous, il y a un an (à 24 heures près), j'écrivais un billet intitulé : « Dialogue » et « Concertation » seraient-ils des gros mots ? ( à relire ici).

Et bien, les enseignements du passé ne servent toujours à rien à notre majorité municipale PS.

Alors qu'il aurait été tellement plus simple de se concerter réellement avec les commerçants de Limoges ; alors qu'il aurait été tellement plus intelligent d'écouter, sans a priori dogmatique et de trouver une solution dans un climat serein... il aura fallu attendre une confrontation et une pression énorme de l'ensemble des intéressés pour qu'un semblant de solution voit le jour.

Sauf que ce n'est pas la municipalité qui, au final, a mené cette concertation, mais le Préfet. Sauf que cette médiation, pourtant nécessaire, n'est venue que bien tard. Sauf que la pseudo volte-face municipale d'hier pourrait causer plus de tort que d'apaisement demain.

Le souhait des commerçants était l'ouverture les 16 et 23 décembre 2012 : 2 dimanches en tout et pour tout, quand une municipalité peut en accorder jusqu'à 5 dans l'année. Leur demande n'était pas de remplacer le 16 décembre, autorisé, par le 23 mais bien d'avoir le 16 et le 23 décembre ouvert... Ce en quoi je les soutiens totalement.

Alors qu'il y avait une possibilité de se grandir pour la majorité municipale en accordant finalement un dimanche de plus, le choix de l'échange pour l'ensemble de l’agglomération a été fait en dépit du bon sens... entrainant les communes de Limoges Métropole dans un conflit auquel elles étaient étrangères.
C'est vrai qu'il est tellement plus simple de justifier ses propres erreurs quand d'autres les commettent avec soi...

Nos élus municipaux aiment les citations... Je leur offre celle-ci d'Emile de Girardin : « Gouverner, c'est prévoir. »

Savent-ils qu'une entreprise, un commerce, se doit d'anticiper ?
Ont-ils conscience que des animations, un plan de communication, ne se changent pas à 6 jours d'une échéance au risque de désarçonner la clientèle ?
Savent-ils que des contrats signés pour animer, pour de la publicité devront être tout de même être honoré et ce, pour rien ?
Pensent-ils aux salariés (qu'ils sont si prompts à défendre) dont les plannings doivent leur être communiqués au moins 15 jours à l'avance ?

Voilà où conduit le manque d'anticipation, de concertation, de discussion et de considération.

Personnellement, j'ai tendance à penser que lorsqu'un logiciel est obsolète, on le change : vivement 2014...