Vincent LEONIE... le petit carnet !

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mercredi 7 avril 2010

C'est dans la presse... et alors ?

L'après-campagne est souvent un moment de grande déprime... Après plusieurs semaines d'actions intenses suit un vide important.
Heureusement, nous avons des médias qui nous permettent de ne pas nous ennuyer.

Ce matin, mon petit tour du web m'a fait tomber sur le site du "Populaire du Centre" avec son article issu de la conférence de presse de Frédérick Peyronnet (à lire ici)

Premier constat : le "Popu" est de nouveau dans les kiosques, c'est une bonne nouvelle.
Deuxième constat : le "Popu" remet de l'essence sur le feu et ça va pas nous aider...

Parce que, si l'article s'était cantonné au fait que Frédérick Peyronnet a été nommé pour "animer la fédération", et que nous allons certainement avoir un nouvel élu en la personne de Guillaume Guérin cela aurait été bien... Mais quel est l'intérêt de reprendre les propos d'Alain Marsaud à l'endroit de l'aile centre-droite de l'UMP local et de passer les commentaires d'Evelyne Guilhem à propos du président de notre fédération, sinon celui de faire bouillir la marmite ?

Des "tensions" ou des "divisions", je n'irais pas jusque là. Des divergences de point de vue, certainement. Mais n'est-ce pas là l'essence même de l'UMP ?

On ne peut avoir voulu un grand rassemblement de la droite et du centre et, en même temps, tendre vers une pensée unique.
S'il n'est pas possible d'exprimer son point de vue sans risquer l'opprobre ; si chaque action, chaque commentaire ou intervention est vécue comme une agression par un courant ou par l'autre, alors, autant divorcer tout de suite.
Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous différencie, encore faut-il en avoir conscience et accepter les différences pour s'en enrichir et construire sur cette richesse les victoires de demain.
Je me souviens d'une phrase de Nicolas Sarkozy de juillet 2007 qui disait en substance "qu'en famille, il faut tout se dire, sans crainte du reproche, mais honnêtement et droit dans les yeux".

Ça, "historiques" et "centre-droit" nous le savons. Mais tant que nous ne communiquerons pas ensemble pour dire que nous avons certes chacun des convictions mais que nous avons avant tout une ambition commune, à savoir convaincre nos concitoyens de sortir de l'immobilisme où les conserve "les gauches", la presse continuera à pointer ce quelle suppose être notre actualité, à savoir nos prétendues divergences.

Finalement, de cet article, je ne veux retenir que deux bonnes nouvelles : la nomination d'un nouveau secrétaire départemental adjoint, gage d'un nouveau dynamisme dans notre fédération et la future probable arrivée dans l'hémicycle régional d'un élu UMP (après visa du Conseil d'Etat), gage d'une meilleure représentation de nos valeurs et idéaux dans cette collectivité.

mardi 15 décembre 2009

Avant d'en avoir "ras la carte d'adhérent"...

... il vaut mieux se dire les choses !

Qu'il y ait des "dérapages" de com' ; que des déclarations limitent se fassent ; que des "petits mots" sortent dans la presse... ça peut arriver de temps en temps.

Sauf que là, ça commence à faire beaucoup. Le dernier en date c'est notre eurodéputé Rachida Dati qui "en a marre" et qui "risque le drame" en restant à Strasbourg (66 minutes sur M6). Faudrait peut-être se rappeler quand on a un micro, qu'il est possible que l'on vous enregistre...

Je veux bien comprendre que ce n'est pas facile... sauf que ça l'est encore moins pour les autres.

Quand on fait le choix de la politique, de représenter sa nation, on le fait et l'on ne se plaint pas.

La politique, ce n'est pas que froufrous et paillettes, dîner sympa et serrage de main.

Etre élu(e), ce n'est pas que des voyages (à moindre frais), photos et indemnités.

Je n'ai pas de conseil à donner... mais ce serait bien de penser aux "petits militants", aux "obscures", aux "sans grade", qui croient dans les réformes, dans le changement et qui œuvrent (modestement certes) à débattre, échanger et convaincre. Ce serait bien de penser à celles et ceux qui, localement, porteront un projet et auront à expliquer, devant leurs concitoyens, les erreurs de certain(e)s et les déprimes des autres...

Ce n'est peut-être pas à moi, militant "de base" (quoique...) de dire ça, mais, la solidarité a ses limites.

Alors, on se reprend, ce serait bien !

dimanche 26 juillet 2009

Si t'es à l'UMP, on va te crever !

Il y a des jours où on se demande vraiment dans quel monde on vit, dans quelle ville on habite.

Guillaume, jeune militant de notre fédération UMP, a été victime à Limoges d'une agression gratuite, lâche, incompréhensible.

Parce qu'il est engagé politiquement, pas de chance c'est à droite ; parce que des jeunes voyous (il n'y a pas d'autres mots si ce n'est des vulgaires...) ne connaissant ni le sens du mot respect ni celui de démocratie ; parce qu'à Limoges, on peut se faire agresser en pleine après-midi désormais...

Vendredi dernier, alors que Guillaume est présent à notre fédération, il entend un bruit qui l'incite à sortir. Agressé alors par 5 personnes (le courage du nombre...), il prend un coup et est laissé là, les courageux prenant la fuite sans auparavant avoir oublié de briser la vitrine du 8 place d'Aine.

Je ne vais pas vous servir le refrain de l'insécurité... mais là, j'en ai un peu envie quand même, surtout devant l'absence de soutien des autorités locales ou des représentations politiques. Mais, c'est vrai que j'oubliais : quand on est de droite, on est forcément le bourreau, pas la victime !

La violence n'amènera jamais que la violence et pour être reconnu et respecté, encore faut-il commencer par respecter autrui et ses idées...

J'apporte tout mon soutien à Guillaume en espérant qu'il ne ressortira pas trop marqué par cette épreuve et, qu'au contraire, sa volonté et le courage de son engagement n'en seront que réaffirmés.

Je ne peux que condamner de tels actes, et espérer que les forces de l'ordre en retrouveront les auteurs et que justice sera rendue.


Article de "La Jeune Garde" (blog de gauche) sur ce sujet. Les commentaires se passent... de commentaires : ici


Messages de soutiens à Guillaume sur mon Facebook ici

lundi 1 juin 2009

Et si nous parlions ?

Je ne vous parlerai pas ici d'Education, ni ne commenterai les décisions de Xavier Darcos, du fait de mon devoir de réserve en qualité de fonctionnaire de l'Education Nationale. En revanche, je vous parlerai de la dérive de notre société qui s'installe de plus en plus, et ce, même dans les cours de récréation.

Car, on ne peut le nier, les chiffres et les faits sont là : les actes d'incivilité, voir de violences s'invitent de plus en plus dans nos établissement scolaires.

Agressions verbales, agressions physiques, le métier d'enseignant n'est vraiment plus une sinécure. Il est donc logique, voir souhaitable que des mesures soient prises, car n'oublions pas que l'Etat à le devoir de protéger ses personnels et ses usagers, ne serait-ce que pour éviter que ces derniers ne se retournent contre lui, faute d'avoir pris ses responsabilités.

Le but de l'action politique est d'anticiper, pas de subir. Les solutions devraient se trouver avant que les problèmes ne prennent de l'ampleur. Il faut donc prendre des mesures, mais, sécurisation veut-elle dire dérive sécuritaire ? Je ne crois pas.

De même, et là, ce n'est pas la faute des pouvoirs public, mais bien une évolution des mentalités, la dérive de judiciarisation s'accélère. Dernier exemple en date : une mère d'un garçon de 8 ans porte plainte pour une échauffourée dans la cours de récré... le petit copain d'en face finissant au poste pour une audition avec ses parents. Une situation ubuesque ! Est-ce vraiment ce que l'on veut ? Au moindre problème, au moindre accroc dans notre vie nous saisissons tribunaux et Justice.

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai vraiment l'impression que l'on copie le modèle américain dans ce qu'il a de moins bon à chaque fois. D'un côté des mesures strictement coercitives ; de l'autre une utilisation de la Justice permanente.

Des mesures "physiques", "matérielles" seront certainement nécessaires ponctuellement. Mais, personnellement, je préfèrerais de la sensibilisation, tant auprès des élèves que des familles. Je pense que l'amélioration du "climat social" passe par la responsabilisation des différents acteurs. Mais, cela doit aussi passer par l'écoute de celles et de ceux qui au quotidiens subissent ce climat délétère par nos responsables politiques. De même, chacun à notre niveau devront prendre conscience que la première des solutions à une difficulté n'est pas une plainte ou un procès, mais bien la médiation.

Car, le problème, au-delà de tout ça, c'est bien le dialogue dans notre société. Finalement, du dialogue, est-ce si difficile à mettre en place ?

samedi 14 février 2009

Qui a le numéro d'Erin Brockovich ?

Plusieurs jours sans écrire ; plusieurs jours, en fait, sans raison d'écrire... Pas que les sujets manquent, l'actualité a, malheureusement encore été riche cette dernière quinzaine. Mais, je part du principe qu'à vouloir trop dire, on ne dit plus rien d'intéressant.

Si je prends le clavier aujourd'hui, c'est pour vous parler, et vous donner mon point de vue, sur le "buzz" Limougeaud-Limousin du moment : la plus qu'évidente contamination radioactive du territoire Limousin.

Je ne vais pas jouer les écolo de la dernière heure, ni encore le défenseur d'AREVA et encore moins le spécialiste de la question !

A en lire les blogs, les journaux, en écoutant les radios et en visionnant le reportage de France 3, j'en arrive à la même conclusion que tout le monde : Oui, il y a une des négligences impardonnables ; oui, on nous a menti et oui, on a bien caché les conséquences de l'exploitation d'uranium sous couvert de réaménagement des sites.

A écouter Alain RODET, qui se défend que la ville de Limoges a fait ce qu'il fallait, je veux bien le croire. Les travaux à l'étang de La Crouzille sont là pour en témoigner, et, a priori, les résultats d'analyses réguliers ont montré vraisemblablement une innocuité de l'eau pour les consommateurs.

En revanche, je m'étonne que le rapport de la CRIRAD n'est pas été communiqué. Et je m'étonne encore plus que ses préconisations n'ait pas été prise en compte. Non, la mairie de Limoges n'est pas responsable de la pollution en amont des sources de captage... mais, les élus du territoire ne sont-ils pas responsable de l'inaction de la COGEMA, puis d'AREVA à dépolluer convenablement les anciennes exploitations ?

Je veux bien que l'on m'explique que tout a été fait... mais, en regardant "Pièces à Conviction", je me pose quand même des questions, et je suis dans l'attente de réponses !!!

Le ministre a dit qu'il prendrait ses responsabilités, qu'il le fasse, mais pas tout seul ! Que les députés du département se saisissent réellement du problème ; que les maires des différentes communes fassent effectuer des contrôles ; que le Conseil Général et le Conseil Régional contraignent les responsables industriels.

Ce n'est pas une affaire politique, c'est une affaire d'Etat. Et l'Etat, c'est nous tous ! La droite, comme la gauche sont responsables. Dans cette histoire, il n'est pas normal que pour faire du profit, pour l'indépendance énergétique, nos enfants paient une addition bien lourde !

Aujourd'hui, comme vous tous, je ne veux pas que des réponses, que le voile de l'omerta tombe. Je veux de l'action, des actions, pour que le Limousin ne garde pas cette image de "poubelle" nucléaire que nous venons d'acquérir, et que la sécurité de chacun soit à nouveau garantie.

vendredi 12 décembre 2008

Réfléchissons... après coup !

Depuis le mois de mai, je n'avais pas repris le clavier pour vous parler de mon canton de Limoges-Landouge. Il faut dire qu'il n'y avait pas grand chose à relater, tant l'inactivité municipale y est persistante. Certes, on nous a informé d'une nouvelle avenue en cours de finalisation... avenue prévue au PLU depuis longtemps. Non, vraiment, à part l'activité associative et sportive forte, prise en charge à l'initiative de ses habitants, Landouge n'avait pas connu de grands bouleversements.

Et puis, en fin de semaine dernière, contacté par quelques habitants, j'apprenais l'existence d'équipements routiers de sécurité... dangereux ! Le Populaire en parlais d'ailleurs dans son édition du mardi 9 décembre.

Alors, quel est le problème ? Ho, il est simple : comme de coutume, la mairie a fait passer la charrue avant les bœufs. En voulant "protéger" un passage pour piéton, ce qui est bien normal, on en a oublié qu'avant d'y arriver, le fameux piéton chemine à pied au bord d'une route sans trottoir. On a aussi oublié qu'un passage surélevé, quand on le flanque de petits poteaux pour éviter que l'automobiliste pressé ne se décale sur le bas-côté, on empêche aussi les poussettes de passer et que la dite poussette, à son tour, doit faire un écart sur la chaussée... C'est ainsi qu'un passage protégé devient une piste de bowling avec, dans le rôle des quilles les enfants en poussette accompagnés de leur parent.

Mais, bonne nouvelle, d'ici Noël, une solution aura été mise en place. Promis, c'est la mairie de Limoges qui le dit. C'est bien... mais en retard. Un peu comme une sortie trop petite pour le Zénith et donc ses fameux bouchons de fin de spectacle.

Petit conseil sans prétention : si, dans les chantiers qu'engage la mairie on envisageait juste l'ensemble des conséquences avant l'action, ne gagnerait-on pas du temps, de l'argent... et de la sécurité ?

dimanche 24 août 2008

Triste épilogue...

Dans un précédent billet, je vous annonçais les résultats des élections internes aux Jeunes Populaires.

Ces résultats des élus CNJP (pour Conseiller Nationaux des Jeunes Populaires) avaient, à défaut de faire couler beaucoup d'encre, fait chauffer les claviers du fait des commentaires entre les "pro Mayeer" et les "pro Guerin". On ne reviendra pas là-dessus.

En revanche, cela aura fait beaucoup de bruit (dans le microcosme de droite, j'en convient) pour pas grand chose, puisque désormais, cette élection a été invalidée par l'exécutif national.

En tout état de cause, une plainte en "faux" aurait été déposée par la fédération UMP à l'encontre du RDJ en place actuellement Thibaud de Mayeer suite, a priori, à des remontées "falsifiées" des résultats des élections. De plus, une douzaine d'élus, désormais invalidés seront reçus par le nouveau président des Jeunes Pop' Benjamin Lancar début septembre.

Je vois déjà nos opposants historiques sourire d'un tel "déballage" sans rien avoir à faire... Un certains nombre de personnes m'avaient d'ailleurs demandé de ne pas faire état de ce "couac" interne. Mais j'estime qu'il est de mon devoir et de mon honnêteté de "blogeur de droite" d'en informer celles et ceux qui me donnent leur confiance en venant régulièrement sur mon carnet. Il en va, à mon sens, de la grandeur d'un parti politique que d'être transparent pour l'opinion publique.

Quelque soit la suite qui sera donnée à cette triste affaire, vous en aurez les conclusions.

Afin d'éviter toute dérive partisane, ce billet n'appellera aucun commentaire. En revanche, les parties concernées pourront avoir un droit de "défense" de leur position sur mon blog, si elles en émettent le souhait.

jeudi 24 juillet 2008

Limoges ne sera plus une garnison...

Mise à jour de l'article le 25/07/2008.

C'est tombé ce matin : Limoges sera de la charrette des communes touchées par la réforme des Armées.

Après avoir annoncé aux cadres militaires avec Hervé Morin cette réforme, François Fillon a, au cours de sa conférence de presse, présenté la réforme de la carte militaire.

Limoges perdra donc :

  • l'Etat Major de Force n° 4 (dissout en 2011)
  • le15ème Bataillon du Train (dissout en 2011)
  • le Commissariat de l'Armée de Terre (dissout après 2011, sans précision)
  • l'Etat Major de la 3ème Brigade Mécanisée (transféré à Clermont-Ferrand)
  • la 3ème Compagnie de Commandement et de Transmission (transférée à Clermont-Ferrand - 63)
  • le Service d'Archives Médicales et Hospitalière des Armée (transféré à Chanteau - 45).

Au total, 676 personnes, civils et militaires quitteront à l'horizon 2011 la cité porcelainière.

Un plan d'accompagnement est prévu par le gouvernement. Espérons que nos élus, qui sont de gauche dois-je le rappeler, mettront plus d'ardeur, de conviction et d'engagement à défendre l'intérêt économique de notre ville qu'ils n'en ont mis pour garder à Limoges sont statut de garnison !!!

Dans un prochain billet, je reviendrai en détail sur cette réforme, ses conséquences et les possibilités de redynamisation économique que nous pourrons espérer...

Vous pourrez dès aujourd'hui, 25 juillet, connaître ma position et mes propositions suite à la disparition de la garnison de Limoges :

* Sur France 3, édition régionale de 19H05 ;

* Dans l'édition de 19H00 de Flash FM - 89.9 Mhz (rediffusion du direct de 13H10) ;

* Dans le journal de 18H30 / 19H00 de France Bleu Limousin - 103.5 Mhz ;

* Dans le Populaire du Centre et l'Echo (éditions de demain 26/07 ou suivantes...).

Sources :

Sur le site du Premier Ministre, "le nouveau dispositif territorial", en cliquant ici

Sur le site du journal "Le Monde", la carte des villes perdant le plus de militaires, en cliquant ici

vendredi 25 avril 2008

La désinformation, ça commence au berceau !

Comme quoi, après, il ne faut pas s'étonner de ne connaitre qu'une partie de la vérité !

Comme de coutume, je "surfais" dernièrement sur la blogosphère limousine, quand, faisant un crochet chez mes "camarades" du MJS (sur les conseil d'un ami, il se reconnaitra ;-) ), mon œil a été attiré par un article intitulé " Limoges s'inquiète du projet "d'abandon" de sa garnison en 2010".

Diantre ! Les jeunes du PS seraient-ils plus prompts à défendre la garnison de Limoges que leurs aînés ? Ce titre me rendait presque content de constater que, pour une fois, un front commun au-delà des querelles partisanes allait nous réunir.

Hélas, grande déception... Loin d'appeler à un sursaut pour défendre la présence des militaires à Limoges, ce billet n'était en fait qu'une pseudo synthèse de l'article paru dans "Le Monde" (dont je vous faisais état avant-hier).

Pire, mieux qu'un copier-coller, c'était un copier-censurer-modifier-coller qui avait été porté sur le blog des MJS !

En effet, l'auteur s'était permit de tronquer l'article afin que mes propos et mon nom disparaissent et que la tournure des propos des députés PS semblent un peu moins creuse que dans l'article initial.

Ma chère Céline, quand on aspire à des responsabilités, on évite de "repomper" le travail des autres (la journaliste du Monde appréciera que tu ne l'ais pas cité), et on ne travesti pas la vérité...

Et oui, braves gens : au PS, la désinformation, ça commence au berceau !

Pour comparer les articles, les suppressions opérées par notre amie Céline sont soulignés et en gras, et les rajouts (pour que le texte semble cohérent...) sont barrés :


''Limoges s'inquiète du projet "d'abandon" de sa garnison en 2010

Par Celine, mercredi 23 avril 2008 à 14:49

Les militaires vont-ils être "limogés" ? Dans la capitale limousine, siège de l'un des quatre états-majors de force en France, aujourd'hui menacé par la réorganisation des implantations de l'armée de terre, le jeu de mots ne fait pas rire. Inventé par Marcel Proust, le terme "limoger" renvoie aux généraux incompétents expédiés dans la ville par le maréchal Joffre, en 1916. Aujourd'hui, il ne s'agit pas de recueillir des officiers, bien au contraire : l'abandon de la garnison y serait envisagé pour 2010, selon les hypothèses formulées dans des documents du ministère de la défense. Près d'un millier de personnes seraient concernées par cette fermeture, dont environ 300 civils. L'état-major de force n° 4 (EMF4), créé en 2000, serait dissous, le 15e bataillon du train aussi. Les personnels "libérés" seraient affectés à l'EMF2 de Nantes. L'état-major de la 3e brigade mécanisée et la 3e compagnie de commandement et de transmission seraient, d'autre part, transférés à Clermont-Ferrand. Si ces projets se confirment, il n'y aurait donc plus de soldats à Limoges d'ici deux ans.

De la caserne Beaublanc, où se trouvent les états-majors, rien ne filtrait, mardi 22 avril. Sous couvert d'anonymat, certains militaires confient que "c'est l'incertitude pour tout le monde". L'intersyndicale des personnels civils rechigne, elle aussi, à s'exprimer sur "une rumeur". "C'est encore trop tôt, les gens sont très tendus, commente Jean-Paul Fleytou, responsable CGT. Si cela arrivait, ce serait une catastrophe pour l'économie locale."

Au total, avec les familles, "environ 2 300 personnes seraient touchées et beaucoup de cadres vont partir", souligne Vincent Léonie, ancien militaire, devenu responsable des Jeunes actifs de l'UMP en Haute-Vienne. "Cela représente une importante manne financière, ajoute-t-il, de l'ordre de 20 millions d'euros en masse salariale." Selon lui, l'image de la ville en souffrirait : "Les militaires sont les ambassadeurs de Limoges quand ils se rendent en mission à l'étranger."

Inquiets, les parlementaires de la Haute Vienne ont demandé des précisions,. "Je n'en sais pas plus", avoue Marie-Françoise Pérol-Dumont, députée PS de la Haute-Vienne, quia posé une question écrite à l'Assemblée nationale. Le conseil municipal a adopté une motion d'urgence le 4 avril, pour dénoncer "une mesure qui porte atteinte au bon développement de la ville et de sa population". Alain Rodet, le député et maire de Limoges, devrait rencontrer début mai le ministre de la défense''

Hélène Pommier


article original du Monde, cliquer ici

article MJS, cliquer ici

mardi 1 avril 2008

Dissolution : j'en parlais... Libé a confirmé !

Dans un précédant billet, je vous parlais du risque certain de restructuration (terme au combien diplomatique pour dire disparition) des unités militaires stationnées à Limoges.

Dans le "Libération" de ce matin, ainsi que sur son site, l'information est reprise et développée, étayée par un document interne. Le secret-défense n'est plus ce qu'il était !

Pour reprendre des extraits (ceux qui nous concernent de préférence), on apprend, je cite,que "(...) L’idée de base est de «densifier» les implantations, comme pour la carte judiciaire ou hospitalière. Des unités seront supprimées, d’autres transférées. La liste de ce que les militaires qualifient d’«abandon de garnison» est longue : Limoges, Lunéville, Versailles (partiellement), Noyon, Saarburg (Allemagne), Bourg-Saint-Maurice, Senlis, Bitche, Laon-Couvron, Commercy, Fontevraud (partiellement), Charleville-Mézières, Sourdun, Joigny, Chaumont, Dieuze, Rambouillet, Châteauroux, Arras, Givet, Briançon et Barcelonnette. S’y rajouteraient de plus petites implantations : Château-Chinon, Fourchambault, Guéret, Neuvy-Pailloux, Tulle, Langres, Saint-Florentin et Bruz. (...)". Limoges et le Limousin ne sont vraiment pas touchés !

De plus, Libération annonce en fin d'article que " (...) Des états-majors passeraient à la trappe, comme l’EMF 3 et l’EMF 4, (...)", EMF 4, qui est, je le rappelle, est stationné à Limoges !

Un document interne a fuité... et sera certainement confirmé par le "Livre blanc de la Défense", à paraître le 8 avril prochain.

Nos politiques locaux, qui de coutume sont d'ardents défenseurs des services publics et de la présence massive de fonctionnaires sur leur territoire, vont-ils attendre le faire-part d'enterrement, ou réagir avant ? Je n'ose croire qu'ils ont plus d'intérêts à défendre certains bastions du service public plutôt que d'autres...

Eux qui se plaignent d'habitude du "désengagement de l'Etat", et dont ils vont nous bassiner les oreilles lors des votes du budget de vendredi à la Mairie, ils attendent quoi pour se battre pour garder la dimension de garnison importante de Limoges ?

Comme on le dit le matin dans les chambrées : "REVEIL !!!".

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