Vincent LEONIE... le petit carnet !

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jeudi 24 juillet 2008

Limoges ne sera plus une garnison...

Mise à jour de l'article le 25/07/2008.

C'est tombé ce matin : Limoges sera de la charrette des communes touchées par la réforme des Armées.

Après avoir annoncé aux cadres militaires avec Hervé Morin cette réforme, François Fillon a, au cours de sa conférence de presse, présenté la réforme de la carte militaire.

Limoges perdra donc :

  • l'Etat Major de Force n° 4 (dissout en 2011)
  • le15ème Bataillon du Train (dissout en 2011)
  • le Commissariat de l'Armée de Terre (dissout après 2011, sans précision)
  • l'Etat Major de la 3ème Brigade Mécanisée (transféré à Clermont-Ferrand)
  • la 3ème Compagnie de Commandement et de Transmission (transférée à Clermont-Ferrand - 63)
  • le Service d'Archives Médicales et Hospitalière des Armée (transféré à Chanteau - 45).

Au total, 676 personnes, civils et militaires quitteront à l'horizon 2011 la cité porcelainière.

Un plan d'accompagnement est prévu par le gouvernement. Espérons que nos élus, qui sont de gauche dois-je le rappeler, mettront plus d'ardeur, de conviction et d'engagement à défendre l'intérêt économique de notre ville qu'ils n'en ont mis pour garder à Limoges sont statut de garnison !!!

Dans un prochain billet, je reviendrai en détail sur cette réforme, ses conséquences et les possibilités de redynamisation économique que nous pourrons espérer...

Vous pourrez dès aujourd'hui, 25 juillet, connaître ma position et mes propositions suite à la disparition de la garnison de Limoges :

* Sur France 3, édition régionale de 19H05 ;

* Dans l'édition de 19H00 de Flash FM - 89.9 Mhz (rediffusion du direct de 13H10) ;

* Dans le journal de 18H30 / 19H00 de France Bleu Limousin - 103.5 Mhz ;

* Dans le Populaire du Centre et l'Echo (éditions de demain 26/07 ou suivantes...).

Sources :

Sur le site du Premier Ministre, "le nouveau dispositif territorial", en cliquant ici

Sur le site du journal "Le Monde", la carte des villes perdant le plus de militaires, en cliquant ici

vendredi 25 avril 2008

La désinformation, ça commence au berceau !

Comme quoi, après, il ne faut pas s'étonner de ne connaitre qu'une partie de la vérité !

Comme de coutume, je "surfais" dernièrement sur la blogosphère limousine, quand, faisant un crochet chez mes "camarades" du MJS (sur les conseil d'un ami, il se reconnaitra ;-) ), mon œil a été attiré par un article intitulé " Limoges s'inquiète du projet "d'abandon" de sa garnison en 2010".

Diantre ! Les jeunes du PS seraient-ils plus prompts à défendre la garnison de Limoges que leurs aînés ? Ce titre me rendait presque content de constater que, pour une fois, un front commun au-delà des querelles partisanes allait nous réunir.

Hélas, grande déception... Loin d'appeler à un sursaut pour défendre la présence des militaires à Limoges, ce billet n'était en fait qu'une pseudo synthèse de l'article paru dans "Le Monde" (dont je vous faisais état avant-hier).

Pire, mieux qu'un copier-coller, c'était un copier-censurer-modifier-coller qui avait été porté sur le blog des MJS !

En effet, l'auteur s'était permit de tronquer l'article afin que mes propos et mon nom disparaissent et que la tournure des propos des députés PS semblent un peu moins creuse que dans l'article initial.

Ma chère Céline, quand on aspire à des responsabilités, on évite de "repomper" le travail des autres (la journaliste du Monde appréciera que tu ne l'ais pas cité), et on ne travesti pas la vérité...

Et oui, braves gens : au PS, la désinformation, ça commence au berceau !

Pour comparer les articles, les suppressions opérées par notre amie Céline sont soulignés et en gras, et les rajouts (pour que le texte semble cohérent...) sont barrés :


''Limoges s'inquiète du projet "d'abandon" de sa garnison en 2010

Par Celine, mercredi 23 avril 2008 à 14:49

Les militaires vont-ils être "limogés" ? Dans la capitale limousine, siège de l'un des quatre états-majors de force en France, aujourd'hui menacé par la réorganisation des implantations de l'armée de terre, le jeu de mots ne fait pas rire. Inventé par Marcel Proust, le terme "limoger" renvoie aux généraux incompétents expédiés dans la ville par le maréchal Joffre, en 1916. Aujourd'hui, il ne s'agit pas de recueillir des officiers, bien au contraire : l'abandon de la garnison y serait envisagé pour 2010, selon les hypothèses formulées dans des documents du ministère de la défense. Près d'un millier de personnes seraient concernées par cette fermeture, dont environ 300 civils. L'état-major de force n° 4 (EMF4), créé en 2000, serait dissous, le 15e bataillon du train aussi. Les personnels "libérés" seraient affectés à l'EMF2 de Nantes. L'état-major de la 3e brigade mécanisée et la 3e compagnie de commandement et de transmission seraient, d'autre part, transférés à Clermont-Ferrand. Si ces projets se confirment, il n'y aurait donc plus de soldats à Limoges d'ici deux ans.

De la caserne Beaublanc, où se trouvent les états-majors, rien ne filtrait, mardi 22 avril. Sous couvert d'anonymat, certains militaires confient que "c'est l'incertitude pour tout le monde". L'intersyndicale des personnels civils rechigne, elle aussi, à s'exprimer sur "une rumeur". "C'est encore trop tôt, les gens sont très tendus, commente Jean-Paul Fleytou, responsable CGT. Si cela arrivait, ce serait une catastrophe pour l'économie locale."

Au total, avec les familles, "environ 2 300 personnes seraient touchées et beaucoup de cadres vont partir", souligne Vincent Léonie, ancien militaire, devenu responsable des Jeunes actifs de l'UMP en Haute-Vienne. "Cela représente une importante manne financière, ajoute-t-il, de l'ordre de 20 millions d'euros en masse salariale." Selon lui, l'image de la ville en souffrirait : "Les militaires sont les ambassadeurs de Limoges quand ils se rendent en mission à l'étranger."

Inquiets, les parlementaires de la Haute Vienne ont demandé des précisions,. "Je n'en sais pas plus", avoue Marie-Françoise Pérol-Dumont, députée PS de la Haute-Vienne, quia posé une question écrite à l'Assemblée nationale. Le conseil municipal a adopté une motion d'urgence le 4 avril, pour dénoncer "une mesure qui porte atteinte au bon développement de la ville et de sa population". Alain Rodet, le député et maire de Limoges, devrait rencontrer début mai le ministre de la défense''

Hélène Pommier


article original du Monde, cliquer ici

article MJS, cliquer ici

mardi 1 avril 2008

Dissolution : j'en parlais... Libé a confirmé !

Dans un précédant billet, je vous parlais du risque certain de restructuration (terme au combien diplomatique pour dire disparition) des unités militaires stationnées à Limoges.

Dans le "Libération" de ce matin, ainsi que sur son site, l'information est reprise et développée, étayée par un document interne. Le secret-défense n'est plus ce qu'il était !

Pour reprendre des extraits (ceux qui nous concernent de préférence), on apprend, je cite,que "(...) L’idée de base est de «densifier» les implantations, comme pour la carte judiciaire ou hospitalière. Des unités seront supprimées, d’autres transférées. La liste de ce que les militaires qualifient d’«abandon de garnison» est longue : Limoges, Lunéville, Versailles (partiellement), Noyon, Saarburg (Allemagne), Bourg-Saint-Maurice, Senlis, Bitche, Laon-Couvron, Commercy, Fontevraud (partiellement), Charleville-Mézières, Sourdun, Joigny, Chaumont, Dieuze, Rambouillet, Châteauroux, Arras, Givet, Briançon et Barcelonnette. S’y rajouteraient de plus petites implantations : Château-Chinon, Fourchambault, Guéret, Neuvy-Pailloux, Tulle, Langres, Saint-Florentin et Bruz. (...)". Limoges et le Limousin ne sont vraiment pas touchés !

De plus, Libération annonce en fin d'article que " (...) Des états-majors passeraient à la trappe, comme l’EMF 3 et l’EMF 4, (...)", EMF 4, qui est, je le rappelle, est stationné à Limoges !

Un document interne a fuité... et sera certainement confirmé par le "Livre blanc de la Défense", à paraître le 8 avril prochain.

Nos politiques locaux, qui de coutume sont d'ardents défenseurs des services publics et de la présence massive de fonctionnaires sur leur territoire, vont-ils attendre le faire-part d'enterrement, ou réagir avant ? Je n'ose croire qu'ils ont plus d'intérêts à défendre certains bastions du service public plutôt que d'autres...

Eux qui se plaignent d'habitude du "désengagement de l'Etat", et dont ils vont nous bassiner les oreilles lors des votes du budget de vendredi à la Mairie, ils attendent quoi pour se battre pour garder la dimension de garnison importante de Limoges ?

Comme on le dit le matin dans les chambrées : "REVEIL !!!".

samedi 29 mars 2008

Livre blanc de la Défense : on en parle...

... on s'inquiète et après ?

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, le Ministère de la Défense prépare son "livre blanc".

Au-delà des objectifs opérationnels, des réajustements et réorganisations prévisibles, du futur format des Armées, c'est la carte d'implantation des unités militaires qui devraient attirer l'attention de nos élus locaux.

Représentation tangible du lien Armées-Nation, la présence de ces unités et de leurs personnels nous rappellent l'importance des valeurs de la France, valeurs qu'ils défendent parfois jusqu'au sacrifice ultime !

Dans une société de plus en plus individualiste, les Armées prônent et développent en leur sein des notions de fraternité, de fidélité, d'abnégation, de dépassement de soi et d'unité. Pour en avoir été le témoin pendant une dizaine d'années, cet état d'esprit et ces valeurs ont souvent permis de "récupérer" des jeunes en manque de repère ou en perdition, donnant à certains une seconde chance dans la vie.

Aujourd'hui, à Limoges, nous avons la chance d'avoir stationnés aux environs d'un millier de militaires de l'Armée de Terre (hors Gendarmes). Répartis dans 4 structures principales (Etat-Major de Force n°4 / EMF4, 15ème Bataillon du Train / 15BT, Etat-Major de la 3ème Brigade Mécanisée / 3BM et sa 3ème Compagnie de Commandement et de Transmission / 3CCT), c'est aussi autant de familles qui vivent et participent à la vie et à l'économie locale de Limoges et de ses environs.

Le "Livre Blanc de la Défense" pourrait remettre en cause cette implantation. En effet, il y a en France 4 "EMF". Or, il est depuis longtemps de notoriété qu'une réorganisation devrait entrainer la disparition de deux d'entres-eux. La disparition de l'EMF 4 de Limoges entrainerait de fait la disparition du 15ème Bataillon du Train, car celui-ci est son unité de soutien et qui n'aurait donc plus d'utilité en son absence. Le 15ème BT étant aussi l'unité en charge du "soutien de Garnison" l'Etat-Major de la 3ème Brigade Mécanisé n'aurait plus qu'à rejoindre l'un de ses éléments, emmenant avec lui sa compagnie de transmission (3ème CCT).

Au final : plus de militaires et des bâtiments rénovés au cours des 10 dernières années qui n'auraient plus d'utilités. Vaste gâchis !

Pour mémoire ( et je peux en parler, j'y étais, en 1999) lors de la "tempête du siècle" qui frappa notamment la Haute-Vienne, qui a dégagé sans relâche les routes ? Qui a rétabli le courant électrique par la livraison de groupes électrogènes dans des conditions dantesques ? Qui a ravitaillé certains villages isolés ? La mémoire n'est pas la plus grande qualité humaine je le sais... mais il n'empêche !

Pour toutes ces raisons, nous devons défendre la "Garnison" de Limoges, pour qu'elle reste une place militaire qui compte dans notre pays.

Je pense qu'il faut anticiper toute décision de dissolution des unités sur notre territoire et qu'il faut interpeler rapidement les différents élus pour qu'ils en prennent conscience et qu'ils fassent le nécessaire en dehors de tout clivage politique et de sentiment "antimilitariste" dépassés aujourd'hui !

mercredi 31 octobre 2007

Où sont passées les citrouilles ?

citrouille

Sont-elles parties avec les grues la semaine dernière, répondant à l'appel du soleil du sud ?

Ou bien ont-elle succombé à une horrible grippe cucurbitacéenne ?

Le fait est que depuis deux trois ans, les citrouilles se font rares à Limoges le soir du 31 octobre...

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mercredi 19 septembre 2007

FLASH FM : "LA" radio de Limoges condamnée à disparaitre ?

Cela fait plusieurs mois que Flash FM se bat pour continuer à exister dans notre paysage radiophonique.

En date du 15 septembre, le CSA a confirmé cette décision et notre radio est censée cesser d'émettre dans la nuit du 22 au 23 septembre.

Que l'on aime ou non la musique "techno" ou "dance" n'est pas le problème. Le problème est que cette disparition entraînera un appauvrissement de choix musical et d'informations locales pour notre région. Cette décision mettra, de plus, un nombre certain de collaborateurs de cette radio au chômage, alors que la volonté de "Flash" était, au contraire, de créer des emplois.

Votre soutien à "Flash" est primordiale.

Je vous propose de lire mon message de soutien envoyé ce matin par mail au CSA, et de leur envoyer le votre !

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samedi 15 septembre 2007

A Limoges le platre remplace la porcelaine...

Ce matin, place de la Motte à Limoges se tient le rendez-vous gastronomique "Toques et Porcelaines". Ce rendez-vous aurait été réussi, s'il n'avait pas été l'occasion d'un grand concours... de chutes !

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mardi 4 septembre 2007

ça casse ou ça casse ?

Je pensais en me levant ce matin, écrire un petit billet sur la rentrée (des classes ou politique...). Mais au final, je vais juste vous faire part de mon indignation contre la énième dégradation dont a encore fait l'objet l'immeuble de la place d'Aine à Limoges.

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samedi 1 septembre 2007

Il y a des choses qui agacent...

Parfois, on ne sait pas pourquoi, il y a des choses qui agacent !

Pourtant, en général, il n'y a pas de raison... ou bien c'est que l'on essai de nous faire croire qu'il n'y en a pas.

Prenons l'exemple du centre-ville de Limoges.

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