Vincent LEONIE... le petit carnet !

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dimanche 4 juillet 2010

Exemplarité... ou démission.

Même si une "indélicatesse" est acceptable si elle ne se renouvelle pas (après tout nos politiques sont des hommes et des femmes...), nos gouvernants ne devraient pas oublier leur devoir d'exemplarité.

L'exemplarité en politique n'est pas une vertu, mais un devoir.

L'exemplarité en politique n'est ni de droite, ni de gauche, ni du centre.

En ces temps de crise, l'exemplarité de nos politiques devrait être une obligation car, quand on demande des efforts à nos concitoyens, on ne dilapide pas impunément et pour son bon vouloir les deniers qui sont confiés et l'on s'applique des principes de vie permettant d'être au-dessus de tout soupçon.

Quand on arrive aux plus hautes responsabilités, on doit s'appliquer une éthique, être exemplaire... ou démissionner !

En ce 4 juillet 2010, il était temps que certains s'en rendent compte... en espérant que ce ne soit qu'un début.

mercredi 21 avril 2010

Le retour des pompiers-pyromanes (épisode 2) ?

Hier matin, je vous parlais du paradoxe de notre PS local : d'un côté soutenant la grève des cheminots par la voie de son secrétaire fédéral (lors d'une annonce soutenant les mouvement sociaux le 21 mars dernier) et qui, de l'autre côté par la voie du Président de région, qui réfléchirait à l'idée de prendre des mesures financières contre la SNCF pour non-respect de ses obligations de transport.

Et bien, force est de constater que ce n'est ni un paradoxe, ni de la schizophrénie... c'est de la bonne grosse stratégie politicienne !

En effet, comme pour confirmer les propos de Laurent Lafaye, hier au Conseil Régional a été voté une motion (avec les voix du PS...) soutenant le mouvement des cheminots.
Or, comme ce genre de motion n'est pas forcément relayé dans la presse, et bien l'électeur lambda ne le saura pas, alors que les syndicats cheminots eux le seront par le biais de leurs amis présents dans l'hémicycle régional.

Je résume la tactique : j'annonce dans les médias que la SNCF, c'est pas bien, ils font pas ce qu'il faut pour que les trains roulent, et je fais passer le message en douce amis cheminots, je vous soutien, continuez la lutte...
Et après, le Président de région vous dira qu'il ne veut pas s'immiscer dans le conflit en question.
Et bien c'est vrai : il ne s'immisce pas, il joue sur les deux tableaux pour satisfaire 2 électorats !

En revanche, j'aimerais bien voir dans la presse, une explication de ce double discours, histoire de voir comment ils expliqueront ce tour de passe-passe ! Malheureusement, je ne crois pas que ça arrivera, à moins que la presse ait décidé de me faire mentir (ce que j'aspire de mes vœux...).

Convenons-en : ils sont bien malins nos socialistes locaux...

mardi 20 avril 2010

Le retour des pompiers-pyromanes ?

Un jour, il faudra que l'on m'explique comment il est possible de tenir 2 discours contradictoires sans une bonne dose de mauvaise foi...

Ce matin buvant mon café, radio allumée sur une radio locale, j'ai failli m'étouffer (désolé pour ceux que ça aurait arrangé...) en entendant le journaliste.

En effet, Jean-Paul Denanot (le Président du Conseil Régional pour ceux qui l'ignore, ce que je peux comprendre) annoncerait qu'il serait disposé à demander des sanctions financières à la SNCF.
Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement car la SNCF n'honorerait pas son contrat de transport vis à vis de la région Limousin, dans le cadre des grèves actuelles !

Jusque-là, rien à dire, voir même l'attribution d'un bon point pour s'être soucié, pour une fois, des deniers publics.
Sauf que, sauf que... une gorgée de café plus tard, je crois me souvenir que Jean-Paul Denanot est un membre du PS, non ?
Or, au soir du second tour des régionales, je crois me souvenir que le 1er secrétaire du PS de la Haute-Vienne, Laurent Lafaye, avait annoncé sur les ondes de France Bleu (où nous étions tous les deux invités) a dit que le PS serait dès mardi (23 mars) de tous les mouvements sociaux afin de soutenir les travailleurs (et accessoirement, de ramasser des électeurs) et notamment des cheminots.

Alors, comme je le disais plus haut, il faut m'expliquer : comment peut-on exiger le remboursement d'une prestation effectué partiellement, alors que la cause en est une action que l'on est censé soutenir ?
C'est un peu comme faire un procès à un concessionnaire automobile au prétexte que la voiture que l'on a acheté n'avance pas parce que l'on a décidé de rouler le frein-à-main serré au maximum...

A ce niveau, la mauvaise foi n'est pas qu'une posture, c'est de l'art !!!

mercredi 7 avril 2010

C'est dans la presse... et alors ?

L'après-campagne est souvent un moment de grande déprime... Après plusieurs semaines d'actions intenses suit un vide important.
Heureusement, nous avons des médias qui nous permettent de ne pas nous ennuyer.

Ce matin, mon petit tour du web m'a fait tomber sur le site du "Populaire du Centre" avec son article issu de la conférence de presse de Frédérick Peyronnet (à lire ici)

Premier constat : le "Popu" est de nouveau dans les kiosques, c'est une bonne nouvelle.
Deuxième constat : le "Popu" remet de l'essence sur le feu et ça va pas nous aider...

Parce que, si l'article s'était cantonné au fait que Frédérick Peyronnet a été nommé pour "animer la fédération", et que nous allons certainement avoir un nouvel élu en la personne de Guillaume Guérin cela aurait été bien... Mais quel est l'intérêt de reprendre les propos d'Alain Marsaud à l'endroit de l'aile centre-droite de l'UMP local et de passer les commentaires d'Evelyne Guilhem à propos du président de notre fédération, sinon celui de faire bouillir la marmite ?

Des "tensions" ou des "divisions", je n'irais pas jusque là. Des divergences de point de vue, certainement. Mais n'est-ce pas là l'essence même de l'UMP ?

On ne peut avoir voulu un grand rassemblement de la droite et du centre et, en même temps, tendre vers une pensée unique.
S'il n'est pas possible d'exprimer son point de vue sans risquer l'opprobre ; si chaque action, chaque commentaire ou intervention est vécue comme une agression par un courant ou par l'autre, alors, autant divorcer tout de suite.
Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous différencie, encore faut-il en avoir conscience et accepter les différences pour s'en enrichir et construire sur cette richesse les victoires de demain.
Je me souviens d'une phrase de Nicolas Sarkozy de juillet 2007 qui disait en substance "qu'en famille, il faut tout se dire, sans crainte du reproche, mais honnêtement et droit dans les yeux".

Ça, "historiques" et "centre-droit" nous le savons. Mais tant que nous ne communiquerons pas ensemble pour dire que nous avons certes chacun des convictions mais que nous avons avant tout une ambition commune, à savoir convaincre nos concitoyens de sortir de l'immobilisme où les conserve "les gauches", la presse continuera à pointer ce quelle suppose être notre actualité, à savoir nos prétendues divergences.

Finalement, de cet article, je ne veux retenir que deux bonnes nouvelles : la nomination d'un nouveau secrétaire départemental adjoint, gage d'un nouveau dynamisme dans notre fédération et la future probable arrivée dans l'hémicycle régional d'un élu UMP (après visa du Conseil d'Etat), gage d'une meilleure représentation de nos valeurs et idéaux dans cette collectivité.

mardi 15 décembre 2009

Avant d'en avoir "ras la carte d'adhérent"...

... il vaut mieux se dire les choses !

Qu'il y ait des "dérapages" de com' ; que des déclarations limitent se fassent ; que des "petits mots" sortent dans la presse... ça peut arriver de temps en temps.

Sauf que là, ça commence à faire beaucoup. Le dernier en date c'est notre eurodéputé Rachida Dati qui "en a marre" et qui "risque le drame" en restant à Strasbourg (66 minutes sur M6). Faudrait peut-être se rappeler quand on a un micro, qu'il est possible que l'on vous enregistre...

Je veux bien comprendre que ce n'est pas facile... sauf que ça l'est encore moins pour les autres.

Quand on fait le choix de la politique, de représenter sa nation, on le fait et l'on ne se plaint pas.

La politique, ce n'est pas que froufrous et paillettes, dîner sympa et serrage de main.

Etre élu(e), ce n'est pas que des voyages (à moindre frais), photos et indemnités.

Je n'ai pas de conseil à donner... mais ce serait bien de penser aux "petits militants", aux "obscures", aux "sans grade", qui croient dans les réformes, dans le changement et qui œuvrent (modestement certes) à débattre, échanger et convaincre. Ce serait bien de penser à celles et ceux qui, localement, porteront un projet et auront à expliquer, devant leurs concitoyens, les erreurs de certain(e)s et les déprimes des autres...

Ce n'est peut-être pas à moi, militant "de base" (quoique...) de dire ça, mais, la solidarité a ses limites.

Alors, on se reprend, ce serait bien !

dimanche 26 juillet 2009

Si t'es à l'UMP, on va te crever !

Il y a des jours où on se demande vraiment dans quel monde on vit, dans quelle ville on habite.

Guillaume, jeune militant de notre fédération UMP, a été victime à Limoges d'une agression gratuite, lâche, incompréhensible.

Parce qu'il est engagé politiquement, pas de chance c'est à droite ; parce que des jeunes voyous (il n'y a pas d'autres mots si ce n'est des vulgaires...) ne connaissant ni le sens du mot respect ni celui de démocratie ; parce qu'à Limoges, on peut se faire agresser en pleine après-midi désormais...

Vendredi dernier, alors que Guillaume est présent à notre fédération, il entend un bruit qui l'incite à sortir. Agressé alors par 5 personnes (le courage du nombre...), il prend un coup et est laissé là, les courageux prenant la fuite sans auparavant avoir oublié de briser la vitrine du 8 place d'Aine.

Je ne vais pas vous servir le refrain de l'insécurité... mais là, j'en ai un peu envie quand même, surtout devant l'absence de soutien des autorités locales ou des représentations politiques. Mais, c'est vrai que j'oubliais : quand on est de droite, on est forcément le bourreau, pas la victime !

La violence n'amènera jamais que la violence et pour être reconnu et respecté, encore faut-il commencer par respecter autrui et ses idées...

J'apporte tout mon soutien à Guillaume en espérant qu'il ne ressortira pas trop marqué par cette épreuve et, qu'au contraire, sa volonté et le courage de son engagement n'en seront que réaffirmés.

Je ne peux que condamner de tels actes, et espérer que les forces de l'ordre en retrouveront les auteurs et que justice sera rendue.


Article de "La Jeune Garde" (blog de gauche) sur ce sujet. Les commentaires se passent... de commentaires : ici


Messages de soutiens à Guillaume sur mon Facebook ici

lundi 1 juin 2009

Et si nous parlions ?

Je ne vous parlerai pas ici d'Education, ni ne commenterai les décisions de Xavier Darcos, du fait de mon devoir de réserve en qualité de fonctionnaire de l'Education Nationale. En revanche, je vous parlerai de la dérive de notre société qui s'installe de plus en plus, et ce, même dans les cours de récréation.

Car, on ne peut le nier, les chiffres et les faits sont là : les actes d'incivilité, voir de violences s'invitent de plus en plus dans nos établissement scolaires.

Agressions verbales, agressions physiques, le métier d'enseignant n'est vraiment plus une sinécure. Il est donc logique, voir souhaitable que des mesures soient prises, car n'oublions pas que l'Etat à le devoir de protéger ses personnels et ses usagers, ne serait-ce que pour éviter que ces derniers ne se retournent contre lui, faute d'avoir pris ses responsabilités.

Le but de l'action politique est d'anticiper, pas de subir. Les solutions devraient se trouver avant que les problèmes ne prennent de l'ampleur. Il faut donc prendre des mesures, mais, sécurisation veut-elle dire dérive sécuritaire ? Je ne crois pas.

De même, et là, ce n'est pas la faute des pouvoirs public, mais bien une évolution des mentalités, la dérive de judiciarisation s'accélère. Dernier exemple en date : une mère d'un garçon de 8 ans porte plainte pour une échauffourée dans la cours de récré... le petit copain d'en face finissant au poste pour une audition avec ses parents. Une situation ubuesque ! Est-ce vraiment ce que l'on veut ? Au moindre problème, au moindre accroc dans notre vie nous saisissons tribunaux et Justice.

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai vraiment l'impression que l'on copie le modèle américain dans ce qu'il a de moins bon à chaque fois. D'un côté des mesures strictement coercitives ; de l'autre une utilisation de la Justice permanente.

Des mesures "physiques", "matérielles" seront certainement nécessaires ponctuellement. Mais, personnellement, je préfèrerais de la sensibilisation, tant auprès des élèves que des familles. Je pense que l'amélioration du "climat social" passe par la responsabilisation des différents acteurs. Mais, cela doit aussi passer par l'écoute de celles et de ceux qui au quotidiens subissent ce climat délétère par nos responsables politiques. De même, chacun à notre niveau devront prendre conscience que la première des solutions à une difficulté n'est pas une plainte ou un procès, mais bien la médiation.

Car, le problème, au-delà de tout ça, c'est bien le dialogue dans notre société. Finalement, du dialogue, est-ce si difficile à mettre en place ?

samedi 14 février 2009

Qui a le numéro d'Erin Brockovich ?

Plusieurs jours sans écrire ; plusieurs jours, en fait, sans raison d'écrire... Pas que les sujets manquent, l'actualité a, malheureusement encore été riche cette dernière quinzaine. Mais, je part du principe qu'à vouloir trop dire, on ne dit plus rien d'intéressant.

Si je prends le clavier aujourd'hui, c'est pour vous parler, et vous donner mon point de vue, sur le "buzz" Limougeaud-Limousin du moment : la plus qu'évidente contamination radioactive du territoire Limousin.

Je ne vais pas jouer les écolo de la dernière heure, ni encore le défenseur d'AREVA et encore moins le spécialiste de la question !

A en lire les blogs, les journaux, en écoutant les radios et en visionnant le reportage de France 3, j'en arrive à la même conclusion que tout le monde : Oui, il y a une des négligences impardonnables ; oui, on nous a menti et oui, on a bien caché les conséquences de l'exploitation d'uranium sous couvert de réaménagement des sites.

A écouter Alain RODET, qui se défend que la ville de Limoges a fait ce qu'il fallait, je veux bien le croire. Les travaux à l'étang de La Crouzille sont là pour en témoigner, et, a priori, les résultats d'analyses réguliers ont montré vraisemblablement une innocuité de l'eau pour les consommateurs.

En revanche, je m'étonne que le rapport de la CRIRAD n'est pas été communiqué. Et je m'étonne encore plus que ses préconisations n'ait pas été prise en compte. Non, la mairie de Limoges n'est pas responsable de la pollution en amont des sources de captage... mais, les élus du territoire ne sont-ils pas responsable de l'inaction de la COGEMA, puis d'AREVA à dépolluer convenablement les anciennes exploitations ?

Je veux bien que l'on m'explique que tout a été fait... mais, en regardant "Pièces à Conviction", je me pose quand même des questions, et je suis dans l'attente de réponses !!!

Le ministre a dit qu'il prendrait ses responsabilités, qu'il le fasse, mais pas tout seul ! Que les députés du département se saisissent réellement du problème ; que les maires des différentes communes fassent effectuer des contrôles ; que le Conseil Général et le Conseil Régional contraignent les responsables industriels.

Ce n'est pas une affaire politique, c'est une affaire d'Etat. Et l'Etat, c'est nous tous ! La droite, comme la gauche sont responsables. Dans cette histoire, il n'est pas normal que pour faire du profit, pour l'indépendance énergétique, nos enfants paient une addition bien lourde !

Aujourd'hui, comme vous tous, je ne veux pas que des réponses, que le voile de l'omerta tombe. Je veux de l'action, des actions, pour que le Limousin ne garde pas cette image de "poubelle" nucléaire que nous venons d'acquérir, et que la sécurité de chacun soit à nouveau garantie.

vendredi 12 décembre 2008

Réfléchissons... après coup !

Depuis le mois de mai, je n'avais pas repris le clavier pour vous parler de mon canton de Limoges-Landouge. Il faut dire qu'il n'y avait pas grand chose à relater, tant l'inactivité municipale y est persistante. Certes, on nous a informé d'une nouvelle avenue en cours de finalisation... avenue prévue au PLU depuis longtemps. Non, vraiment, à part l'activité associative et sportive forte, prise en charge à l'initiative de ses habitants, Landouge n'avait pas connu de grands bouleversements.

Et puis, en fin de semaine dernière, contacté par quelques habitants, j'apprenais l'existence d'équipements routiers de sécurité... dangereux ! Le Populaire en parlais d'ailleurs dans son édition du mardi 9 décembre.

Alors, quel est le problème ? Ho, il est simple : comme de coutume, la mairie a fait passer la charrue avant les bœufs. En voulant "protéger" un passage pour piéton, ce qui est bien normal, on en a oublié qu'avant d'y arriver, le fameux piéton chemine à pied au bord d'une route sans trottoir. On a aussi oublié qu'un passage surélevé, quand on le flanque de petits poteaux pour éviter que l'automobiliste pressé ne se décale sur le bas-côté, on empêche aussi les poussettes de passer et que la dite poussette, à son tour, doit faire un écart sur la chaussée... C'est ainsi qu'un passage protégé devient une piste de bowling avec, dans le rôle des quilles les enfants en poussette accompagnés de leur parent.

Mais, bonne nouvelle, d'ici Noël, une solution aura été mise en place. Promis, c'est la mairie de Limoges qui le dit. C'est bien... mais en retard. Un peu comme une sortie trop petite pour le Zénith et donc ses fameux bouchons de fin de spectacle.

Petit conseil sans prétention : si, dans les chantiers qu'engage la mairie on envisageait juste l'ensemble des conséquences avant l'action, ne gagnerait-on pas du temps, de l'argent... et de la sécurité ?

dimanche 24 août 2008

Triste épilogue...

Dans un précédent billet, je vous annonçais les résultats des élections internes aux Jeunes Populaires.

Ces résultats des élus CNJP (pour Conseiller Nationaux des Jeunes Populaires) avaient, à défaut de faire couler beaucoup d'encre, fait chauffer les claviers du fait des commentaires entre les "pro Mayeer" et les "pro Guerin". On ne reviendra pas là-dessus.

En revanche, cela aura fait beaucoup de bruit (dans le microcosme de droite, j'en convient) pour pas grand chose, puisque désormais, cette élection a été invalidée par l'exécutif national.

En tout état de cause, une plainte en "faux" aurait été déposée par la fédération UMP à l'encontre du RDJ en place actuellement Thibaud de Mayeer suite, a priori, à des remontées "falsifiées" des résultats des élections. De plus, une douzaine d'élus, désormais invalidés seront reçus par le nouveau président des Jeunes Pop' Benjamin Lancar début septembre.

Je vois déjà nos opposants historiques sourire d'un tel "déballage" sans rien avoir à faire... Un certains nombre de personnes m'avaient d'ailleurs demandé de ne pas faire état de ce "couac" interne. Mais j'estime qu'il est de mon devoir et de mon honnêteté de "blogeur de droite" d'en informer celles et ceux qui me donnent leur confiance en venant régulièrement sur mon carnet. Il en va, à mon sens, de la grandeur d'un parti politique que d'être transparent pour l'opinion publique.

Quelque soit la suite qui sera donnée à cette triste affaire, vous en aurez les conclusions.

Afin d'éviter toute dérive partisane, ce billet n'appellera aucun commentaire. En revanche, les parties concernées pourront avoir un droit de "défense" de leur position sur mon blog, si elles en émettent le souhait.

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