Vincent LEONIE... le petit carnet !

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dimanche 26 juin 2011

Décès de Jean-Jacques Bélézy

JJ-Belezy.jpgC'est avec émotion que j'ai appris la disparition de Jean-Jacques Bélézy vendredi 24 juin.
A 52 ans, et malgré tout le courage et l’opiniâtreté qu'on lui connaissait, il est décédé des suites d'une longue maladie.

Architecte connu et reconnu sur la place de Limoges, il était Président du Modem87 depuis sa création en 2007.
Conseiller municipal de Limoges depuis 1983, il avait aussi été Conseiller Régional du Limousin de 2004 à 2010.

Les obsèques de Jean-Jacques BELEZY auront lieu le mardi 28 juin 2011 à 10 heures en l’église Saint-Michel-les-Lions à Limoges.

samedi 22 janvier 2011

Une voix s'est éteinte... (MàJ du 25/01/2011)

akta.jpgPas de politique ni de campagne électorale aujourd'hui... juste de la tristesse d'avoir appris hier soir la disparition d'un Monsieur des ondes locales, Eric Sismeiro.

En ce moment d'émotion très vive, je voudrais juste témoigner auprès de sa famille, à Laurent, Pascal et à ses amis de Flash FM, à ses amis (dont j'ai eu la chance de faire partie) et à tous ses auditeurs orphelins de ma grande tristesse et de ma plus sincère compassion.

Aktarrus, comme beaucoup le connaissaient sous ce pseudo, était un des piliers de Flash FM, la voix du soir de l'émission "La Tribu".

Akta, c'était un bourreau de travail, un grand professionnel, avec ses coups de gueule et son caractère bien trempé.
C'était le "beau gosse" de la radio, mais qui ne se la racontait pas. C'était une personne rare, toujours prêt à rendre service, à dire le mot qui redonne le sourire.

Il a accompagné bon nombre d'entre-nous sur le 89.9MHz, avec du "bon son" comme il le disait si bien, et toujours la petite info décalée ou la pointe d'humour qui donnait la pèche pour la soirée.

Eric manquera à la bande FM de la Haute-Vienne, il nous manquera à tous.

Salut l'artiste... Au revoir mon ami...


(MàJ du 25/01/2011)

Les obsèques d'Eric seront célébrées en l'Eglise de Saint Jouvent jeudi 26 janvier 2011 à 10H30.

jeudi 7 janvier 2010

Décès de Philippe SEGUIN

Philippe_Seguin.jpgAvec le décès de Philippe Séguin, à la suite d'une crise cardiaque cette nuit, c'est un grand homme politique, un grand homme d'Etat qui nous quitte.

Enarque et Haut fonctionnaire, plusieurs fois élu (député, conseiller régional, maire...), ancien président du RPR, Premier Président de la Cour des Comptes, Philippe Séguin était un homme de conviction et qui savait le faire entendre.

Avec cette disparition, le paysage politique français et l'Etat dans son ensemble perd un de ses plus grands serviteurs, qui avait marqué la vie publique de sa vision de la France.

mardi 17 novembre 2009

Sylvie...

Sylvie Sylvie Piquet était une visionnaire engagée. Avant bien d'autres, elle avait compris l'importance du développement durable, de la diversité, du social responsable. Humaniste réaliste, elle a converti nombre d'entre nous à ces préoccupations.

Combien de soirées ensemble pour "boiter", de marchés, de réunions... Pour moi, elle a été bien plus qu'un exemple, et elle le restera. Je connais ma chance d'avoir marché à ses côtés et pour tout ça et bien plus encore, je sais tout ce que je lui dois.

J'espère que vous aurez une pensée pour elle aujourd'hui.

Sylvie était mon amie.

dimanche 11 octobre 2009

Au revoir Monsieur le Professeur...

p.01 Couverture 202C'est avec une immense peine que j'ai appris le décès hier matin du Professeur Bernard Descottes.

Limougeaud d'adoption, Bernard Descottes était en premier lieu connu de toutes et de tous comme l'éminent homme de médecine qu'il a été au cours d'une carrière qui restera certainement sans égal dans notre région. Premier chirurgien à pratiquer une greffe cardiaque à Limoges, Chef du service de Chirurgie Viscérale et Transplantation et Président de la Commission Médicale d'Etablissement du CHU de Limoges, il était le pionnier de l'apithérapie.

Bernard Descottes était aussi connu pour son engagement dans la société et la vie politique tant locale que nationale. Candidat à plusieurs reprises sous les couleurs du RPR puis de l'UMP, il a été le fondateur de l'Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy (ANANS).

Mais, bien plus que le Professeur émérite ou l'homme politique engagé, j'ai eu la chance de connaitre un Homme à la profonde humanité, à la volonté peu commune, plaçant l'engagement au service des autres au-dessus de tout, à l'abnégation et à l'opiniâtreté sans faille.

Je me souviens d'une discussion que nous avions eu un jour ensemble sur le fait de s'engager politiquement. Il avait conclu alors en me disant : "il ne faut jamais attendre la reconnaissance pour donner tout ce que l'on a". C'est sans doute la plus belle définition que l'on peut donner de l'engagement en politique, et il en était certainement le plus bel exemple que j'ai eu l'honneur de rencontrer.

Ce soir, mes pensées vont à sa famille. J'espère que vous serez nombreuses et nombreux à leur témoigner votre sympathie lors de la cérémonie qui se tiendra à la mémoire de Bernard mardi 13 octobre à partir de 15H00 en l'église Saint-Michel-des-Lions de Limoges.

Au revoir, Monsieur le Professeur, nous ne vous oublierons jamais...


La fédération UMP de la Corrèze a rendu hommage au Professeur DESCOTTES sur son site. je vous invite à le lire ici

vendredi 14 août 2009

Hommage à Thérèse MENOT

Suite au décès de Thérèse MENOT, grande figure de la Résistance en Limousin, je propose à votre lecture le communiqué de presse au nom de l'UMP.


COMMUNIQUE DE PRESSE

L'UMP de la Haute-Vienne, par la voix de Vincent LEONIE, responsable des Jeunes Actifs, tient à rendre hommage à la mémoire de Thérèse MENOT.

Victime de la collaboration, un de ses collègue de travail ayant dénoncé ses activités au profit de la Résistance, Thérèse MENOT aura connu l'horreur de la déportation au camps de Ravensbrück à l'âge de 20 ans.

Après la Libération, cette grande figure de la résistance en Limousin n'aura eu de cesse de transmettre, notamment auprès des jeunes générations, son témoignage de cette période sombre de notre histoire afin qu'aucun d'entre-nous n'oublie l'horreur du nazisme et les conséquences inhumaines que peuvent engendrer le totalitarisme et la haine de son prochain.

Ancienne conseillère municipale de Limoges, son implication au bénéfice de nos concitoyens et de notre société n'était plus à prouver. Elle était, dans notre région, un exemple du don de soi pour la communauté et un symbole du courage et de la volonté contre l'oppression.

mercredi 20 août 2008

Aux Morts...

Hier est tombée cette dépêche : «10 soldats français tués en Afghanistan, 21 blessés, le plus lourd tribut versé par l’Armée française depuis 1982».

C’est difficile à entendre, surtout quand on est en vacances sur les côtes bretonnes, le tout au milieu des retransmissions des Jeux Olympiques.

Imaginez, il ne manquait plus que ça ! On nous parle de baisse de pouvoir d’achat et de risque de récession ; on remarque l’absence de médailles d’or pour des athlètes qui ne pouvaient décevoir ; le temps est plus que morose et bronzer est une gageure… et comme si ça ne suffisait pas, il y a des soldats français qui trouvent le moyen de mourir ! Vraiment, l’été 2008 aura été pourri !

Je suis acide, irrévérencieux, mais je ne fais que rapporter ce que j’entends autours de moi.

On oubli bien facilement, que même si la vie en France n’est pas facile, que pour beaucoup les fins de mois sont difficiles, que le gazole est cher et qu’il faut travailler plus pour conserver les avantages acquis, il n’empêche qu’ici, on ne risque pas ou peu de tomber sous les balles d’un snipper. Que dans notre pays, on peut espérer boire sa noisette en terrasse sans avoir peur qu’un malade se fasse sauter avec sa ceinture de plastique à deux tables de vous. On oubli surtout que cette chance que nous avons a un prix, et que ce sont nos jeunes soldats français qui le paient, loin de leur patrie, comme leurs ainés naguère dans d’autres contrées. Mais c’est vrai que, comme j’ai pu le lire ailleurs, les militaires ne servent à rien…

Je ne vais pas faire un cours de géopolitique, des experts sont là pour ça. Le gouvernement va vous expliquer, et il a malheureusement raison, que ce déploiement est nécessaire. Qu’au-delà de la guerre contre le terrorisme international et l’économie du pavot, nos militaires aident à la formation des forces de défenses et de police afghanes. Qu’avec leur présence, c’est un ensemble de structures médicales et scolaires qui sont remises en place, et ainsi font que la démocratie va pouvoir s’installer dans ce pays. En fait, et pour faire court, nous ne faisons ainsi que continuer à transmettre les valeurs républicaines au-delà de nos frontières, comme le voulaient les Sans-culottes à Valmy… pour qu’enfin plus de paix soit présente sur notre planète.

C’est facile pour moi d’écrire ça : ce ne sont pas mes fils qui sont décédés sur les plateaux afghans, et j’espère et je prie pour n’avoir jamais à connaitre pareille épreuve. Je n’ose imaginer ce que peuvent ressentir les parents, les conjoints, les enfants et les proches de ceux qui ont donné leur vie hier à quelques dizaines de kilomètres de Kaboul. Aucun des mots, même ceux des plus hautes autorités de notre pays ne pourront soulager la douleur de celles et ceux qui auront perdu un être cher hier, tombé sous les balles des Talibans au nom de la Liberté et de la Démocratie. Je ne peux que m’associer à leur douleur et espérer que ce sacrifice n’aura pas été vain.

lundi 21 avril 2008

Hommage à Aimé Césaire.

'' Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai». Et je lui dirais encore : « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

Et venant je me dirais à moi-même : « Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... » ''

Aimé Césaire Extrait du Cahier d'un Retour au pays natal (Présence Africaine éditeur)


Ce petit extrait résume à lui seul qui était Aimé Césaire. Pour celles et ceux qui aspirent à faire de la politique, ce petit extrait devrait leur servir d'exemple.

Hier, la nation toute entière a rendu hommage à celui qui ne rêvait que d'égalité par-delà les différences.

A l'heure ou des voix s'élèvent pour son entrée au Panthéon, je pense que Limoges, capitale de la Francophonie, devrait honorer un de ses chantres.

Un pont entre des rives pour un homme qui a été et restera un pont entre les cultures. Quel plus bel hommage Limoges pourrait rendre à Aimé Césaire qu'en baptisant de son nom le dernier pont qui traverse la Vienne ?

jeudi 30 août 2007

Disparition de Pierre MESSMER.

Alors que les obsèques de Raymond BARRE étaient célébrés dans la chapelle du Val-de-Grâce, à quelques mètres de là, s'éteignait une des grandes figure de la Libération et du dévouement à la France : Pierre MESSMER.

Décidément, ce mois d'août aura été bien triste et surtout bien cruel avec les grand serviteurs de l'Etat.

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samedi 25 août 2007

Raymond BARRE s'en est allé...

C'est dans la matinée que cette triste nouvelle est tombée.

Grand économiste, homme d'Etat à l'indépendance affirmée et revendiquée, européen convaincu, celui qui se qualifiait "d'esprit carré dans un corps rond" s'en est allé.

Depuis cette annonce, les hommages appuyés se succèdent. Nicolas Sarkozy, dans un communiqué de presse a rappelé qu'il a été un "représentant éminent de l'école française de science économique, il eut la volonté de mettre son savoir au service de la cité, toujours fidèle, dans son engagement, à ses convictions européennes, libérales et sociales".

De même, Valéry Giscard d'Estaing, dont il avait été le Premier ministre indiquait que "la France vient de perdre un de ses meilleurs serviteurs", et que "son action s'inscrivait dans la grande ligne de ceux qui depuis Colbert (ministre de Louis XIV) ont construit la prospérité de notre pays".

Homme politique atypique, je retiendrai de Raymond BARRE qu'il fût l'homme du consensus, mais aussi de l'indépendance d'idées, faisant passer le bien commun avant les ambitions personnelles.

Au revoir, Monsieur le Professeur...